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Compréhension des évènements... la cuisson du crabe

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Nemrod






Compréhension des évènements et cuisson du crabe ? scratch Quel rapport ?

Avez-vous déjà cuit un crabe ?

La recette :

Départ de cuisson toujours à l’eau froide.
Versez votre eau dans un faitout, recouvrez vos crabes aux deux tiers d’eau.
Déposez une poignée de gros sel.
Portez le tout à ébullition. Comptez 2O mn de cuisson.
Retirez vos crabes du bouillon et laissez les refroidir, rincez à l’eau froide.

En faisant ainsi vos crabes ne bougeront pas, ils vont se laisser cuire tranquillement.

Par contre plongez un crabe directement dans l'eau bouillante.... il va aussitôt se débattre et essayer de sortir du faitout !!!



Merci pour ce cours de cuisine, mais quel rapport avec la survie ???

Parfois j'ai l'impression que nous sommes des crabes, que l'eau commence à chauffer (lentement) autour de nous... et que nous ne nous en apercevons pas.
Si nous avions le recul nécessaire pour voir que l'on va être ébouillanté, nous essayerions de nous en sortir, mais pris par notre vie routinière, la montée lente des évènements à laquelle nous nous habituons... nous ne nous apercevons de rien !!!

Essayons de voir plus loin, de comprendre comment les choses vont évoluer, afin de nous y préparer !
Augmentons les choses par x2 ou par x3 (le nombre d'agressions, de viols, de carjacking, etc...) et voyons ce que serait une vie dans ces conditions. Si ça ne nous plait pas, alors commençons à nous secouer pour ne pas être ébouillanté !!!


_________________
http://instinct-de-survie.forumgratuit.org

arpents


Hihi, ça me rappelle une phrase dans le pic de Dante il y a bien des années.

"Une grenouille dans l'eau bouillante, elle saute.
Une grenouille dans une eau tiède, monte la température jusqu’à ébullition, elle se laissera bouillir.
"


f(x)


Merci Nemrod ! cheers Respect Ta comparaison et ta conclusion ouvrent plein de questions intéressantes.

D'abord, il y a la question de l'effet de seuil ou des effets de seuil. Si le crabe se laisse cuire, c'est parce qu'il ne s'en aperçoit pas, et pourtant, il y a :
- un moment à partir duquel l'environnement dans lequel il se trouve n'est pas compatible avec sa santé ;
- un moment ensuite ou la température atteinte ne permet plus sa survie ;

Soit deux moments où la variation quantitative devient, pour lui, qualitative.

Intellectuellement, du point de vue de l'analyse, ce sont des moments ou des phénomènes objectivement analogiques (continus) du point de vue clinique, doivent du point de vue du sujet être appréhendés de façon numérique (binaire). Je sais que cette formulation est un peu abstraite, mais...

1/ elle pointe du doigt le fait que les questions de survie sont d'abord et fondamentalement individuelles. Pour rester dans le registre du crabe, certains organismes supportent mieux la chaleur, le froid que d'autres - c'est une évidence mais ce qui l'est moins, c'est que cela rend très difficiles (à mon sens impossibles) les conversations générales sur la survie... ou sur l'insécurité. Chacun n'a pas les mêmes seuils, la même endurance, ni les mêmes normes.

Toute conversation générale sur tel ou tel risque tend à oublier cela. Et à titre d'exemple, les posts sur les évacuations avec les bébés, à mon sens très bien vus, montrent combien on oublie combien certaines situations individuelles / familiales modifient complètement la donne.


2/ Du coup, "connais-toi toi même", c'est aux individus de connaître leurs propres "seuils", et d'être à même de qualifier ce qui est pour eux la zone de danger.

... Là encore c'est évident, mais si je ne me trompe pas, notre société fonctionne en permanence exactement à l'inverse de cette démarche en suivant deux tendances d'ailleurs étonnamment contradictoires :
- la démarche ordinaire est "si les autres le font, je dois pouvoir le faire aussi".
- le constat du dépassement d'un seuil est en général considéré comme relevant des pouvoirs publics. C'est le cas avec l'insécurité (classement en "zone sensible"), avec les catastrophes naturelles ("arrêté" constant l'état de catastrophe naturelle), avec la météo (déclenchement du plan canicule, annonce d'un risque d'avalanche...)

Pourtant, dans tous ces exemples, il est EVIDENT la réalité de la situation n'est évidemment pas la même selon les individus. Et il est évident aussi que l'appréciation de la situation par les pouvoirs publics n'indique... que le point de vue des pouvoirs publics et donc relève d'une échelle qui n'est pas, ne peut pas être et ne doit pas être la nôtre.

Cela implique de réévaluer l'ensemble des risques à l'échelle individuelle. Ne pas attendre que le présentateur débile de la météo à la télé dise : attention, il y a une canicule pour protéger du soleil sa grand mère de 80 ans ou pour même pour reporter (ou décaler en début de matinée) une rando en plein cagnard. Ne pas conclure que "Une telle une telle et une telle sont rentrées à minuit des tas de fois pas ce chemin et il ne leur et rien arrivé. Marie est idiote d'avoir peur" : peut-être bien que Marie a raison.

A l'inverse, quand il y a un drapeau "risque d'avalanche", ne pas conclure que "oui, mais tout le monde y va" fait que c'est sans risque... "Tout le monde" est très doué pour faire, dire et raconter des conneries. Et quand il y a un risque de canicule, ne pas conclure que si tout le monde va à la rando, je peux bien le faire aussi...

Bref, ton exemple nous dit de nous écouter.


3/ Enfin, ton analogie avec le crabe me plaît enfin beaucoup parce qu'elle montre qu'il faut être très attentif aux "signaux faibles".

En revanche, et quand je parlais des questions soulevées par cette analogie, c'est à cela que je pensais, l'analogie ne nous dit rien sur la réaction à adopter face au signaux faibles. Une simple élévation de température peut très bien ne rien vouloir dire... pour en décrypter le sens (la tendance), il faut une analyse du contexte et pour cela à la fois une très bonne information sur le contexte (présent et passé) et les moyens de comprendre cette information.

Si le crabe avait une meilleure compréhension du contexte (depuis sa rencontre avec une épuisette jusqu'au doux contact d'une main d'homme dans le décor d'une cuisine), je suis sûr qu'il sauterait fissa hors de la casserole, même froide...

Là où je ne rejoins donc pas tout-à-fait ton propos, c'est sur l'idée de multiplier les signaux faibles par deux ou par trois pour réagir par anticipation. Oui avec une multiplication de cet ordre, il est en effet très probable que l'on dépasse un seuil mais la question de probabilité pratique que se produise une telle multiplication est difficile à éluder.

Pour moi, l'analyse de cette probabilité implique de lire, vraiment, se former et s'informer, vraiment. C'est à dire : ni en images, ni à la télé, ni en deux minutes. Oui c'est long, oui, c'est fatigant, oui c'est difficile et oui, cela rend les conversations relativement impossibles avec son entourage.

... du coup, parfois, je me demande si le crabe n'a pas raison. Sa vie est plus courte, mais plus simple. drunken lol!








Dernière édition par f(x) le Mar 8 Jan 2013 - 12:35, édité 3 fois (Raison : orthogrrrrrrrrrrrr)

P-E




Encore une analyse au poil Respect

Dans le même esprit je connaissais l'histoire de la grenouille de Olivier Clerc

" Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ".

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUE.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des média sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...
Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain. Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI.
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard "



Dernière édition par P-E le Mar 8 Jan 2013 - 21:06, édité 1 fois

http://www.theoutdoorway.fr

f(x)




... C'est un trait de notre époque (peut-être également de celles qui ont précédé, mais ça nous touche moins Wink ) : Au nom de très hauts idéaux, on agit constamment en contradiction avec ces mêmes idéaux. Cherchez l'erreur. Parfois, je me demande si l'on ne devrait pas revoir les idéaux à la baisse, histoire de moins nuire.

Invité


Invité
Il n'y a pas que l'insécurité mais l'ensemble des phénomènes de société qui s'appréhende difficilement.

J'ai fait parti de la première génération à faire moins bien que ses parents avec un niveau d'étude équivalent. J'ai mis pas mal d'années à comprendre que je n'étais pas en demi-échec (demi parce qu'emploi stable quand même) personnel mais pris dans un mouvement général.

Je suis assez fasciné par la chute de l'empire romain (voir wikipedia). L'empire romain après presque dix siècles de domination du monde méditerranéen subit une longue période crises politiques successives. Ces crises n'influaient pas tellement sur la vie quotidienne des habitants et à chaque fois les choses repartaient comme avant(je simplifie). Une dernière crise, une petite invasion de barbares qui était loin d'être la première et en 476 ça ne repart plus. En moins de 30 ans tout se disloque et s'arrête de fonctionner au delà de la vie villageoise et pour 6 siècles (moins la parenthèse sans suite de Charlemagne dont la succession se passa mal).

Je me pose souvent cette question:

"suis-je en train de vivre un effondrement de notre civilisation équivalent à celui de Rome" ?

Mutof




P-E a écrit:
AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.

Je plussoie mais si je me faisais l'avocat du diable, je te répondrai que c'est grâce à la science que l'on peut, par ex, soigner des maladies jusqu'ici mortelles.

Accessoirement ça me fais penser que je suis en train de relire "Le meilleur des Mondes" de Huxley et ça me fait penser à la BD "SOS Bonheur" de Van Hamme (je vous conseille les deux)

P-E a écrit:
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUE.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des média sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses..

+1000 ! Nous n'avons plus de TV depuis +/-1 an et, contrairement à ce que je redoutais, ça ne me manque pas (je vous conseille aussi cette démarche)

https://www.youtube.com/user/TheMutof

fred67


on est effecitvement tous dans la meme marmite, mais avec un seuil de tolerance different, et une vision des choses nous entourant différente aussi.

"suis-je en train de vivre un effondrement de notre civilisation équivalent à celui de Rome" ?

question au combien d'actualité...

il suffit de se demander ce que le monde serait avec un prix du pétrole au double d actuellement...

une fois qu on a imaginé ca, il suffit de comprendre que ca arrivera, tot ou tard... meme plutot tot que tard...

et ce n est qu un probleme parmi tans d autres.

Nous n'avons plus de TV depuis +/-1 an et, contrairement à ce que je redoutais, ça ne me manque pas (je vous conseille aussi cette démarche

c est sur que 99% de la télé est à jeter.
je suis pas pret pour autant à jeter ma télé par la fenetre.

ce que j aime bien faire, c est regarder les infos (concernant la France, ou autres) sur les chaines étrangeres (UK, allemagne, Us à la limite)... ca donne des fois des pistes de reflexion auquelles on n'aurait pas pensé (un peut comme si un crabe en dehors de la marmite prevenait son pote crabe que l eau commence à bouillir)

Une fois qu on a pris conscience de ce qui nous attend, encore faut il savoir quoi faire... et ensuite oser le faire.

Avec tous les risques de passer pour un allumé , qui veut, volontairement ou non, se mettre en marge de la société telle que 99,9 % des gens la concoive.

On peut donc faire avec, essayer de prévoir... mais pour la plupart des gens (surtout avec une famille, une femme, des enfants en bas ages, des parents vieux, etc), en cas de mouise, on sera pris dedans.

Préparer le pire et espérer le meilleur... espérons, espérons Respect

Mutof




fred67 a écrit:
ce que j aime bien faire, c est regarder les infos (concernant la France, ou autres) sur les chaines étrangeres (UK, allemagne, Us à la limite)... ca donne des fois des pistes de reflexion auquelles on n'aurait pas pensé (un peut comme si un crabe en dehors de la marmite prevenait son pote crabe que l eau commence à bouillir)

C'est ce que je faisais aussi mais malheureusement après j'y stagnais souvent pour rien (honte à moi). De plus, en Belgique, l'état nous prends une taxe de 100€ par an pour la simple possession d'un TV alors que quasi tous les médias sont dispos sur le net (quitte à avoir une différation de 24h).

https://www.youtube.com/user/TheMutof

f(x)


Harry Mature a écrit:Il n'y a pas que l'insécurité mais l'ensemble des phénomènes de société qui s'appréhende difficilement.

Oui ! je restais sur l'exemple de Nemrod, mais c'est un peu ce que je voulais suggérer ; j'étends ça en particulier à l'économie et aux relations internationales, deux sujets sur lesquels tout le monde s'empresse d'avoir un avis, qui, en général, tient en quelques phrases, quand ce n'est pas en une formulation lapidaire et définitive d'une seule et pauvre énormité.

Pour ce qui est de l'aspect du déclin de la civilisation et de la comparaison avec Rome, je ne suis pas totalement d'accord.
Bon, tout dépend de ce que l'on appelle civilisation ; un mot un peu flou et aux significations multiples, souvent culturellement connotées et donc contestables - bref, c'est le genre de mots dont personnellement je me méfie, parce que leur usage comporte un grave risque de manque de rigueur. scratch

Dans une acceptation peut-être consensuelle (??), une civilisation se caractérise par des valeurs et un ensemble de signes partagés par une collectivité large - mais cela c'est plus la définition possible d'une culture - mais aussi par des techniques et une empreinte nette dans l'espace. Les techniques et la présence dans l'espace n'ont pas disparu, loin s'en faut.

On lit beaucoup que tout cela est d'une précarité terrible et qu'un pic pétrolier pourrait tout balayer en quelques temps, soit... Néanmoins, quand on évoque "notre civilisation", de quoi parle-t-on ? Personnellement, je serais bien en peine d'en fixer le périmètre. En tous cas, on présuppose généralement une certaine continuité avec les années 1950. Or depuis les années 1950, le prix du pétrole a d'ores et déjà fait plus que doubler, et tout est toujours là Suspect .

Je ne dis pas que cela fonctionnera éternellement. Premièrement car les théories de l'évolution nous montrent que l'histoire fonctionne par alternance de stases et de crises ; et deuxièmement parce que en effet, les stocks d'hydrocarbures sont limités de l'aveu même de ceux qui en vivent - et qui prévoient de longue date un tassement pour 2030-2050.

Mais :
- soit (a): oui , tout est clair, tout est évident, et nous sommes aujourd'hui capable d'anticiper les résultats de la recherche et la réalité des rapports de force dans 10, 15, 20 ans... ;
- soit (b) les choses sont plus compliquées, et les civilisations ont une histoire.

Question
Personnellement, j'opte pour (b). Et opter pour (b) implique d'accepter l'idée que le fait que notre "civilisation" soit aujourd'hui très dépendante du pétrole ne signifie ni qu'elle l'est inéluctablement, ni qu'elle l'est totalement, ni qu'elle le sera éternellement, ni que cela va la contraindre à disparaître avec le pétrole.

Après, si par déclin de la civilisation, on entend déclin de la culture... eh bien, là aussi, il faut déjà savoir de quoi on parle quand on évoque une culture et pour la délimiter dans l'espace et dans le temps, et là, sincèrement, bon courage. En revanche, ce qu'il y a de sûr, c'est que la culture évolue. Et en ce qui concerne "notre civilisation", la théorie de son déclin a commencé au XVIIIe siècle avec l'école de Bâle. Demangeon pour les géographes et Spengler pour les délirants ont noirci des tonnes de papier là-dessus en 1920. Bon, c'est un peu comme les partisans de la fin du monde : à la fin, ils auront raison, mais ils ne seront plus là pour le voir. Razz

Bon, j'écris cela, mais chacun a le droit de penser ce qu'il veut Respect
Je veux seulement dire qu'en ce qui me concerne, je me défie de toute vision anticipatrice, téléologique à moyen-long terme, et je me méfie sérieusement des analyses que font de leur temps les gens qui sont piégés dans une époque - et donc de mes propres analyses sur mon époque. On manque un peu de recul, le nez sur le guidon.

Au fait, comme je dis souvent : vous trouvez qu'il y a une décadence ? Moi pas. Parce que la décadence, au moins, ç'a du chien. lol!



Dernière édition par f(x) le Mer 9 Jan 2013 - 9:43, édité 1 fois

Invité


Invité
Je n'ai pas une formation littéraire ou historique. Pour moi la "civilisation" romaine c'était un grand ensemble géré et organisé longtemps avec efficacité malgré le peu de moyen, les échanges commerciaux facilités, le progrès technique transmis et diffusé.

f(x)


Respect

je ne remettais pas en cause ta définition, hein (et je suis tout à fait en phase avec celle que tu viens de donner), d'autant que toute définition a d'horrible limites ; et en me relisant, je veux préciser que ce n'était pas non plus une charge en règle contre ton propos, charge que je n'aurais d'ailleurs pas les moyens d'entreprendre.

Je voulais seulement dire que les idées du déclin d'une civilisation, ou d'une répétition de l'histoire comportent pas mal de présupposés qui sont peut-être fondés, mais ne me semblent pas évidents.

amicalement
f(x)

PaulSurvivaliste


Je dis bravo ! Respect

C'est une belle explication, presque philosophique, qui m'a beaucoup plu et qui est vraie ! Wink

http://www.youtube.com/user/PaulSurvivaliste

Invité


Invité
J'ai voyagé en URSS en 1987, deux ans avant que ça ne s'effondre, franchement je ne l'aurais pas prédit. Je ne pensais pas que ça durerai éternellement. Il y avait trop de décalage avec l'occident mais ça semblait encore solidement verrouillé. La suite m'a donné tort.

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